dimanche 25 août 2019

Limay, riche de son passé

Bonjour à tous,

Vous avez été plutôt nombreux à lire les deux premières parties de ma petite histoire de Limay et je vous en remercie ; voici donc la suite.

Vos commentaires sont très appréciés, n'hésitez donc pas à en laisser un à la fin de cet article.

A très bientôt,

Catherine Livet

Moulins, pêcheries etc.
Vieux Pont et pont Perronet
Seine, quais, gel et inondations
Concentrons-nous, forçons notre mémoire, souvenons-nous des gravures, des films... que nous avons pu voir et imaginons notre bon vieux pont grouillant de vie... les charrettes, les carrosses, les voitures à bras, les cavaliers, les piétons et même les gens d'armes qui, depuis le moyen âge, se rendent d'un point à un autre du royaume... se croisent, se dépassent pendant que les mariniers manœuvrent de main de maître,
Dessin - mine de plomb - 18e siècle - BNF
serpentent entre les bateaux, se faufilent entre les pieux sur lesquels reposent les constructions qui s'accrochent de tout leur poids sur le pont comme ces maudits moulins qui sont si utiles à certains et qui sont si gênants pour d'autres... une chose est sûre encore de nos jours, il est évident que meuniers et bateliers ne faisaient pas bon ménage... Accidents et accrochages sont monnaie courante tant au-dessus qu'en dessous du pont, on s'invective, on s'injurie...
Mais bien d'autres sujets de discordes existent encore comme les droits de péage, ceux sur l'exploitation des pêcheries... on réclame, on se plaint, on fait dresser procès-verbal sur procès-verbal... 
Il est déjà si vieux ce bon pont... il rend  pourtant tant de services aux habitants de Mante comme à ceux de Limay... il faut continuellement l'entretenir, le réparer...  Il paraît que, déjà, en 1658, deux maîtres généraux des œuvres de maçonnerie et de charpenterie des bâtiments du Roi alertaient ainsi : "... dix-sept arches nécessitent des travaux immédiats : voussoirs à remettre, avant becs à rebâtir, parapet de pierre de taille à poser, voûtes à refaire etc."


Malgré les protestations, le pont du côté de Mante va tout de même être démantelé ; la fondation va débuter en 1757 sous la direction de l’ingénieur Hupeau mais voilà que les travaux vont cesser en 1759 à cause de la guerre de 7 ans qui oppose le Royaume de France aux Anglais  -pas que mais c’est une autre histoire- et puis, Monsieur Hupeau décède et voilà que Jean Rodolphe Perronet est nommé premier ingénieur du roi… le pont de Mante sera sa première réalisation à ce titre et les travaux vont reprendre, par la grâce de Dieu, en mars 1764 : «  … L’an 1764, au commencement du mois de mars, l'on a repris la construction du pont laissée au mois de décembre 1759. On a préparé le bois pour cintrer les arches ; avant que de les poser, on s’est dévotement préparé. Il fut dit en l’église Notre-Dame de Mante, le 04 juin, une messe du Saint-Esprit. Elle a commencé à 4 heures et demie du matin et, à 5 heures, tous les ouvriers qui avaient assisté à ladite messe ont été poser les cintres, ce qui dura neuf jours. »
On peut même dire que les travaux ont repris dès 1763 avec l’extraction de la pierre nécessaire de la carrière de Saillancourt à une vingtaine de kilomètres mais aussi, plus près, des carrières de Chérence et de Vétheuil dans le Val d’Oise, qui produisaient également une pierre très dure qui, le plus souvent, était acheminée par bateau dont un grand qui pouvait charger 4 600 pieds cubes… Il faut dire que l’on parle maintenant d’arches de 108 et 120 pieds d’ouverture… pourtant jusqu’à présent, la navigation au niveau du vieux pont de Mante ne se faisait que par une seule arche de 33 pieds alors que certains bateaux faisaient 28 pieds de large…

Travaux du  pont de Neuilly 1768-1769
Epuisement des eaux
Les travaux sont colossaux… Des engins formidables sont utilisés, une main d’œuvre importante est employée pour cette organisation mais, entendons-nous bien, ce chantier ne concerne que la partie du pont du côté de Mante d’ailleurs, Perronet lui-même dit que le Vieux Pont de Limay, construit sur le premier des grands bras a été reconnu pouvoir durer encore un certain nombre d’années… mais lorsqu’il parle de Limay, il parle aussi de « faubourg »… Les querelles entre les Chiens de Mante et les Loups de Limay seraient-elles toujours d’actualité à l’époque de Monsieur Perronet ?

Le nouveau pont de Mante est utilisable dès 1765 pour le plus grand confort de ses utilisateurs et l’on doit attendre avec assez d’impatience la construction, suite logique, d’un « nouveau pont de Limay », d’ailleurs prévu, dans le prolongement de ce pont dit Perronet très novateur et ayant bénéficié des techniques les plus modernes de l’époque… bon d’accord, notre bon Vieux Pont est encore assez solide, mais il va falloir attendre quelques dizaines d’années… jusqu’en 1855 pour pouvoir utiliser le pond neuf de Limay ! Curieux cheminement à effectuer en attendant sur cette route, pourtant appelée Royale, comme on peut le voir sur le plan ci-dessous puisque après avoir emprunté le pont Perronet, il faut tourner à angle droit à droite pour aller récupérer le Vieux Pont et vice versa lorsque l’on vient de Limay… 


Malgré tout ce qui reste à dire au sujet de notre Vieux Pont qui a su charmer, tout au long de son histoire, tous ceux qui le découvraient jusqu’à être starisé dans le film "Jules et Jim" de François Truffaut, sorti sur le grand écran en 1962, il va bien falloir le quitter… Mais tout de même, on ne peut passer sous silence cette étrange alliance, lorsqu’on y songe, entre cette automobile début du 20e siècle qui, désespérée, se jette dans la plaie béante de notre Vieux Pont témoin, au fil des siècles, de tant de souffrances humaines et ces immenses cheminées de la centrale de Porcheville qui ennuagent le ciel de leurs vapeurs douteuses.


Allons, cette fois il nous faut avancer, il reste tant de choses à découvrir et le temps nous est compté. Osons tourner le dos à notre si aimé Vieux Pont… ne soyons pas inquiets, il saura se rappeler à notre mémoire…
Empruntons le Quai qui porte maintenant le nom d’Albert 1er,  « Roi Chevalier de la Grande Guerre » ; mais était-ce vraiment rendre hommage a ce très distingué roi des Belges que de l’installer à la place de Saint-Nicolas sur la plaque qui indique le nom de ce petit quai situé entre notre Vieux Pont et le nouveau pont de Limay ? Jusqu’alors, ce quai s’appelait Saint-Nicolas en référence à l’importante confrérie des « Maîtres-Aydes » du pont de Mantes qui s’étaient placés, en 1652, sous le patronage de ce Saint et qui avaient obtenu, contre des droits plutôt importants, l’usage de la chapelle du même nom, qui devait être l’une des chapelles de la collégiale, sans doute celle qui sera ensuite dédiée à l’Ange Gardien… et cette confrérie ne bénéficiait pas que de ce seul privilège mais… c’est une autre histoire qui nous conduirait beaucoup trop loin de celle de Limay qui nous importe aujourd’hui.
 

Pont de Mantes - 1895
La Seine qui s’offre aujourd’hui si bleue à nos regards mais que nos aïeux ont vu toute blanche, prise par la glace, si complètement gelée que l’on pouvait la traverser à pied sec … Ah ! Merveilleuse invention que la photographie qui nous permet de contempler à notre tour ce qui nous semble une étrangeté mais qui était un phénomène assez fréquent jusqu’au premier tiers du 20e siècle comme en cette année 1895 pendant laquelle on a pu marcher sur l’eau solidifiée pendant au moins 23 jours. Non seulement la scène a été immortalisée mais elle a aussi été éditée sous forme de cartes postales  et du coup, les habitants d’alors se sont souvenus très longtemps de cet hiver 1895 où déjà certains racontaient à ceux qui ne le savaient pas qu’une noce entière s’était faite photographier sur le fleuve glacé en décembre 1879 mais à dire vrai ce n’est pas de cela dont on se souvenait le plus car ce qui a marqué les mémoires est ce qui s’est passé après… on se souvient même d’une date précise, le 07 janvier 1880 où la Seine, si nécessaire à la vie des habitants, s’est fâchée… voulant sans doute se débarrasser de cette chape de glace qui lui pesait, elle s’est mise à gronder… on a d’abord entendu quelques craquements, on a remarqué quelques fissures sur la glace mais bientôt un spectacle aussi grandiose qu’effrayant s’est offert à la vue des Limayens… Le fleuve entier est entré dans une colère noire et a craché dès l’amont son courroux dans un courant impétueux…  et des blocs de glace énormes, des troncs d’arbres, des débris d’embarcations, des pierres, de la ferraille, des meubles et même des cadavres d’animaux, devant la population ébahie,  sont charriés, roulés, soulevés, projetés contre les arbres de l’île de Limay qui ne résistent pas au choc et qui, arrachés, rejoignent les autres victimes de la furie fluviale… La Seine, dans sa fureur, déborde et couvre de ses eaux rageuses les maisons riveraines, effondrant leurs murs, attrapant au passage leurs pierres qu’elle jette dans son lit ravagé… Au niveau de l’arche la plus proche de la rive, la glace s’arc-boute, formant comme un mur sur la pile de notre bon Vieux Pont qui, malgré l’abandon dans lequel il se trouve depuis l’inauguration du nouveau pont, va résister vaillamment et, courageusement, va offrir un rempart suffisamment solide pour dévier le flot ravageur vers sa seconde arche… permettant ainsi que les bateaux des Limayens amarrés en aval soient épargnés par le courant dévastateur…

Il paraît  que dès le lendemain, sortant de leurs abris, plus de mille badauds –la population de Limay vers 1880 devant être inférieure à mille quatre cents habitants- seraient venus commenter l’événement sans précédent et s’extasier devant la robustesse de notre bon Vieux Pont décidément omniprésent dans l’histoire de Limay…
Comme il est difficile de résister à son pouvoir d’attraction mais nous devrions pouvoir le faire puisque nous nous engageons maintenant sous le nouveau pont, ce qui veut dire que nous tournons résolument le dos au Vieux Pont, mais n’oublions pas de jeter un coup d’œil à la petite plaque, discrète, qui indique la hauteur maximum atteinte par la crue de la Seine en 1910… ceci écrit, ce n’est pas la première fois que la Seine sort de son lit à Limay et… ce ne sera pas la dernière… mais en cette année 1910, certaines photos ont été prises et sont parvenues jusqu’à nous… alors, allons-nous afficher une autre vue que celle de notre Vieux Pont les parapets dans l’eau pour illustrer notre propos comme… un cliché du restaurant sis sur l’Ile et portant le
nom évocateur de « Robinson » pratiquement submergé ? Mais non, car la situation est loin de s’améliorer et les prochaines crues sont à redouter à Limay bien entendu mais également dans toute la vallée de la Seine, voici donc une photo qui date de février 2018… Mais où se trouve donc ce bateau ? Cette photographie a été prise à quelques mètres d’ici car nous n’avons plus qu’une dizaine de pas à faire et nous débouchons Quai aux vins…

Passons vite notre chemin car je risque d’oublier la modération et de m’enivrer avec un peu trop de détails et d’anecdotes au sujet des vignobles de Limay  qui produisaient ce bon petit vin qui plaisait tant au « Vert Galant »(1) et à ses successeurs… et cette fois, ce n’est pas une autre histoire…

Note :
(1) Ici, référence au  Roi Henri IV né en 1553 et mort en 1610
A suivre

jeudi 22 août 2019

Les Poilus du carré militaire du cimetière de Limay 7





Albert Julien Maillier, un tout jeune homme, est à retrouver ici : Même pas 19 ans, mort pour la France !

Il n'est pas seul, vous pourrez faire la connaissance de ses frères :
François Jules Léopold
Jules
Gaston qui aura également le bien triste privilège de se voir décerner la mention Mort pour la France !

mardi 20 août 2019

Les Poilus du carré militaire du cimetière de Limay 5


Les frères Foubert, Henri et Félix, sont malheureusement réunis pour l'éternité.
Vous pouvez retrouver leur biographie ici : Henri et Félix ; ils ne sont malheureusement pas les seuls à avoir été sacrifiés pendant la Grande Guerre et vous pourrez retrouver, dans ce texte les concernant, un bon nombre de leurs camarades :
Auffret Jean-Louis
Chevallier Camille
Dumesnil André
Kollhoff Gustave
Baudu René
Levaltier André
Chartier Henri qui est également enterré dans le carré militaire du cimetière de Limay


lundi 19 août 2019

Histoire de Limay Partie 2

Le Pont de Limay

D'après une gravure ancienne, sans doute de C. Chastillon (1)
Ce Vieux Pont, véritable cordon ombilical serpentant, tortueux, entre la vieille Mante frileuse, apeurée, affamée, assoiffée, claquemurée et Limay la libre, respirant à pleins poumons l'air qui ne connaît pas l'entrave de remparts, s’enivrant de l'eau pure jaillissant si généreusement des sources de vie, attirant la chaleur bienveillante du soleil sur ses coteaux propices aux cultures qui s'annoncent généreuses...  Mante et Limay, si voisines, presque cousines...  comme Chiens et Loups...
"Qui m'aime, aime mon chien" aurait dit Henri IV mais parlait-il réellement de Mante ? "Mante fut par Henri nommée son chien fidèle" aurait été inscrit, en 1786 sur un arc de triomphe dressé pour recevoir la visite du roi de France Louis XVI, sans doute en souvenir des paroles du roi de France préféré des Français : "Messieurs de Mante, Je n'avais aucune inquiétude pour vous ; bons chiens reviennent toujours à leur maître". Notre "Bon Roi" n'aurait-il donc jamais apprécié les fiers et indépendants Loups de Limay ?
Quelle compagnie de l'arquebuse a-t-elle choisit son nom de canidé en premier ? Celle de Mantes ? Celle de Limay ? Le chien, domestique, si dépendant d'un maître, rentrant chaque soir s'abriter à la niche ; le loup, épris de liberté, si indépendant, s'adaptant à chaque saison... le chien et le loup, si voisins, presque cousins... si différents...
Les archives regorgent des querelles qui ont divisé les deux villes ; Mante avait, comme un besoin vital, le désir d'agrandir son territoire en annexant sa voisine, pourtant sur l'autre rive du fleuve nommé Seine, mais disposant des ressources qui manquaient à la ville entourée de murs mais Limay  ne se laissait pas faire.
On retrouve au long des siècles des disputes entre les Chiens de Mante et les Loups de Limay comme en 1568 lorsque les habitants de Limay ont fait appel au roi de France, alors Charles IX, au sujet  des hommes de troupe de passage que ceux de Mante envoient loger à Limay, considérant le village comme leur faubourg alors que Limay est bien une paroisse indépendante comme le reconnaîtra le Roi en donnant raison à ses "pauvres sujets les manants et habitants de Limay" en interdisant aux habitants de Mante de se décharger sur la voisine de leurs obligations de logement des soldats. Charles IX n'a pas réussi à réconcilier nos Loups avec les Chiens voisins puisqu'en 1790, par exemple, nous retrouvons un rapport de municipalité racontant en détails une rixe entre les deux municipalités lorsque, le 05 octobre de cette année, des membres de la municipalité de Mante seraient venus réclamer des droits qu'ils prétendent posséder sur l'île accessible par le pont... les insultes ont fusées en direction des membres de la municipalité de Limay et un dénommé Leroy a porté un coup de poing à l'estomac au maire de Limay ; Monsieur Leroy est alors ancien marchand de vaches et le vrai sujet de la dispute était justement le droit de pâturage sur cette fameuse île...
Les Chiens de Mantes et les Loups de Limay ont-ils enfin trouvé un terrain d'entente ?
Encore aujourd'hui, à l'entrée du pont de Mantes, deux chiens géants, statufiés, tournés vers Limay, défient les loups... tapis... silencieux, attentifs... invisibles depuis bien longtemps sauf sur les pompeuses armoiries de la ville qui résument pourtant une partie du passé de la cité à celui qui veut bien les regarder ; sur ce blason, encadré par deux loups dressés sur leurs pattes arrières et se servant de leurs pattes avant comme de bras, figure en bonne place un pont, en référence évidemment à notre bon Vieux Pont mais ces deux éléments constituant les armoiries de la ville ne sont pas les seuls... Les Loups de Limay vont-ils s'éveiller et sortir du bois ?

Le bon Vieux Pont de Limay, qui ne lui appartient même pas puisqu'il est propriété -justement- de Mantes, mais qui fait si intiment corps avec la ville... depuis toujours... passe pour être l'un des plus anciens ponts de France et doit dater, bien que des documents sur son origine n'existent pas comme tels, du 11e siècle car une charte signée aux environs de 1074, concernant une donation faite à l'abbaye de Cluny par Simon, dernier comte du Vexin et comte de Mante, de ses droits sur l'abbatiale de Notre Dame avec divers biens, fait mention d'un
revenu annuel à prendre sur la moitié du tonlieu (droit sur les marchandises passant un pont) du château de Mante... ce qui est donc une trace tangible de l'existence de notre bon Vieux Pont en cette époque fort reculée... et, puisque nous avons effleuré la rivalité entre Chiens et Loups qui semble avoir toujours existé, soulignons que, dans cette même charte, Girard de Limay se joint à Simon, ce qui veut dire qu'ils avaient des intérêts liés et qu'ils étaient bien obligés, parfois, de s'entendre ; Girard donne le cens qu'il percevait sur huit arpents de vigne dont quatre se trouve à Mante et le reste à Limay ainsi que quelques terres et cultures...

Obligatoirement, dans les temps les plus reculés, en bois,  il est évident que les vestiges du pont que nous aimons tant sont en pierre alors, faisons un grand pas dans  l'histoire et transportons-nous au 17è siècle pour tenter d'imaginer notre Vieux Pont.
Sans doute par la volonté de Sully lorsqu'il était grand voyer de France, le pont va se refaire une beauté mais cette réalisation ne verra le jour qu'après l'assassinat d'Henri IV et lorsque Sully sera déjà en mésintelligence avec Marie de Médicis, régente du Royaume pour son fils Louis XIII.
Et donc, vers l'an 1613, 37 arches de pierre relient Mante et Limay partagées, comme à l'origine, en trois parties dont la première est constituée de 13 arches qui surplombe le bras de Seine du côté de Mante, la deuxième partie, également de 13 arches, survole les marécages de l'île de Limay (l'île aux Dames) et la dernière partie qui ne comporte que 11 arches, mais qui garde un petit côté de son passé en conservant des arches plus anciennes et quelques constructions fort utiles à l'activité humaine, enjambe le bras du fleuve du côté de Limay.

Quelles constructions pouvaient-elles se trouver sur ce Vieux Pont, utiles à l'activité humaine de surcroît ?

Note :
(1) Claude Chastillon né vers 1560, décédé en 1616 - Ingénieur, topographe du Roi Henri IV. On lui doit un impressionnant nombre de reproductions de villes et de monuments divers réalisées pour rendre compte de ses visites à travers le royaume. Ces dessins nous offrent donc le reflet du royaume de France à son époque.